Ennfas - Lawlada ou la Naissance

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Ennfas - Lawlada ou la Naissance


La grossesse était un évènement digne de grande joie et un moment solennelle pour toute la famille surtout pour le premier enfantement . la mere de la jeune marie et en célébration de cet évènement prépare le Tebelidjine , et visite sa fille pour lui souffle les conseils de la gestion de sa grossesse et des tracasseries du Wahm .La femme du mari entoure et réserve une attention particulière a la future mere , elle sera gâtée et son quota de corvée allégée au maximum , en ne lui attribue généralement que la préparation du thé ou du dîner . La famille de la femme s'accorde le privilège de préparer la literie et les bandeaux pour le nouveau venu.
Le jour présumé de l'accouchement en envoi l'un des enfants convoquer l'une des figures de Nafassat ( Amma Aldjiya - "Haddi Chibba" -"Mabrouka Chiba " Allah yarhamha , cette derniére qui était Gabla , elle a hérité ce métier de sa mère.Elle assistait l'accouchement de 3 générations (grand-mère; mère; fille).
C'était la mère de Abdelkader Belhaj, connu sous le nom de Khabbata, célébre par ses fèves (al foul)", Afin de mettre l'enfant au monde avec l'assistance de toutes les femmes du foyer , qui chauffe de l'eau , qui prépare le trou ou sera enterre les Khawas , qui prépare les torchons pour essuyer le bébé , les enfants et le pére s'impatientent ; voila enfin les premiers cris du bébé qui jaillissent de la sombre petite chambre , des youyous sont poussés , déjà la grand mére paternelle de l'enfant commence a préparer El Hafra , puisque la coutume veut qu'après une semaine en enterre le cordon ombilical de l'enfant a l'endroit même ou il est né , après avoir préparer une lotion de Haltit dilue dans un peu d'huile et du Kamoun Akhal qu'en verse dans le trou puis en remet le cordon à la terre , dans un silence solennel .

La mortalité infantile

lundi 9 août 2010, 17:22

La mortalité infantile faisait dans le temps un vrai ravage dans la période de grande chaleur et de froid , c'était le Bouzedagh (variole) et le Bouzergoun (coqueluche) . Les enfants atteints de ces deux fléaux sont considérés comme déjà morts , le désespoir atteint son paroxysme si la contagion s'est propagée et en fait recourt aux talebs et autres , en prépare la Nechra avec le coq noir en brûle les Chhami tout prés d'un trou ou en enfoui un peu d'huile de Haltit et autres ingrédients , et comme si en préparait l'enfant à la mort , en lui met du Hénné aux pieds et mains , du Kohl , mais cela ne faisait pas rétablir les malades qui expirait au bout de trois jours , le deuil se prolonge dans les grandes familles qui peuvent perdre chaque jour un enfant et cela durant une semaine , comme je l'ai vécu personnellement. On était cinq enfants , et on passait la nuit avec ma grande mère moi ma tante Fatima, mes cousins Abdeldjebar, Ali , Abdelwahab , la maladie a commencé à ronger Ali et a exterminer les trois cousins dans la semaine

El Barouk ( Cadeaux)

lundi 9 août 2010, 17:59

Le Barouk , c'est le cadeau considéré comme une dette que la femme doit attribuée à ceux de ses proches , voisins , connaissances lors des occasions joyeuses tel qu'une naissance , mariage , circoncision .
Et comme les gens du Bled n'avaient pas les moyens de remettre de l'argents , ils faisaient généralement recours à leurs Mayrou Pigeonnier ou poulailler . Ils prennent une paire de jeunes pigeons (Hatta Flaless) ou quelques oeufs de poule de maison (Djaj Arab) dans le petit panier de feuille de palmier tressé , et fièrement ils l'envoient ou le remettre aux concernés .
Les gens les plus aisés font cadeau en plus des pigeons ou oeufs quelques Douros ne dépassant les 4 Douros .